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AnalysesNotes sur la formation et l'emploi

Des lectures courtes de rapports publics, d'enquêtes statistiques et d'évaluations scientifiques, avec leurs chiffres clés, leurs sources et, à chaque fois, ce qu'un centre, une entreprise ou une institution peut mettre en place dès la semaine suivante. Chaque donnée provient d'une source ouverte, citée sous la note. Une nouvelle note est publiée chaque semaine.

IA et formationSeptembre 2026

L'IA fait progresser les apprenants quand elle est guidée, et les fait régresser quand elle ne l'est pas

Deux essais contrôlés publiés en 2025 disent la même chose : un tuteur IA conçu pour guider fait apprendre plus vite qu'un cours actif ; un accès libre à un assistant qui donne la réponse améliore les exercices et dégrade l'examen. Tout se joue dans la conception.

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Bastani et ses collègues ont conduit un essai randomisé auprès d'environ un millier de lycéens en Turquie, en mathématiques. Les élèves disposant d'un assistant de type ChatGPT sans garde-fous ont réussi 48 % mieux les exercices d'entraînement, puis 17 % moins bien à l'examen sans IA que le groupe témoin : ils avaient délégué le raisonnement. Avec une version conçue pour guider sans donner la réponse, les exercices s'améliorent de 127 % et l'effet négatif à l'examen disparaît.

Kestin et ses collègues, à Harvard, ont comparé un tuteur IA construit selon les principes de la recherche en pédagogie (guidage progressif, retour immédiat, charge cognitive maîtrisée) à un cours en pédagogie active, auprès de 194 étudiants de physique. Les étudiants du tuteur IA ont appris plus de deux fois plus, en moins de temps, avec un engagement supérieur.

Limites : publics scolaires et universitaires, disciplines à réponses vérifiables, effets mesurés à court terme. La transposition à la formation professionnelle d'adultes reste à documenter, et c'est précisément un terrain à investir.

À mettre en place

Ne pas interdire, ne pas laisser faire : configurer un tuteur qui pose des questions et n'écrit pas la réponse, réserver une part de l'évaluation au présentiel sans outil, former les formateurs à cette conception. C'est le contenu de la solution « Charte IA et tuteur guidé ».

Chiffres clés

  • − 17 %à l'examen après un accès libre à l'IA sans garde-fous (Bastani et al.)
  • + 127 %aux exercices avec un tuteur guidé, sans perte à l'examen
  • × 2apprentissage avec un tuteur IA conçu selon la recherche, contre un cours actif (Kestin et al., n = 194)

Sources

  • Bastani, H., Bastani, O., Sungu, A., Ge, H., Kabakcı, Ö., & Mariman, R. (2025). Generative AI without guardrails can harm learning: Evidence from high school mathematics. PNAS, 122(26). DOI 10.1073/pnas.2422633122.
  • Kestin, G., Miller, K., Klales, A., Milbourne, T., & Ponti, G. (2025). AI tutoring outperforms in-class active learning. Scientific Reports, 15. DOI 10.1038/s41598-025-97652-6.
AfriqueIASeptembre 2026

Former pour l'emploi en Afrique à l'ère de l'IA : l'automatisation menace peu, l'augmentation attend beaucoup

Chaque année, dix à douze millions de jeunes arrivent sur le marché du travail africain pour environ trois millions d'emplois formels créés. L'IA n'y détruira que peu de postes, mais elle peut en transformer beaucoup, à condition de former.

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La Banque africaine de développement rappelle, dans sa stratégie Emplois pour les jeunes en Afrique, l'ordre de grandeur du défi : dix à douze millions de jeunes entrent chaque année sur le marché du travail, pour environ trois millions d'emplois formels créés. La formation professionnelle ne peut pas combler seule cet écart, mais elle décide de la qualité des emplois, formels ou non, que ces jeunes occuperont.

L'analyse mondiale de l'Organisation internationale du travail sur l'IA générative éclaire la suite. Dans les pays à faible revenu, seuls 0,4 % des emplois présentent un fort potentiel d'automatisation, contre 5,5 % dans les pays à haut revenu : la structure des économies, largement agricole, artisanale et informelle, protège de la substitution. En revanche, 10,4 % des emplois présentent un potentiel d'augmentation, c'est-à-dire de tâches que l'IA peut appuyer sans les remplacer, contre 13,4 % dans les pays riches. L'écart est faible : le potentiel existe, l'accès aux outils et la formation manquent.

Limites : ces indices mesurent une exposition technique des tâches, non des effets observés ; ils supposent un accès à l'électricité, à la connexion et aux outils qui n'est pas acquis partout.

À mettre en place

Dans chaque référentiel de formation, identifier les tâches que l'IA peut appuyer (devis, gestion de stock, correspondance, comptabilité simple) et les enseigner avec l'outil ; garder le geste professionnel au centre ; mesurer l'insertion à six mois pour savoir ce qui marche.

Chiffres clés

  • 10 à 12 Mde jeunes entrant chaque année sur le marché du travail africain, pour ~3 M d'emplois formels
  • 0,4 %des emplois à fort potentiel d'automatisation dans les pays à faible revenu (5,5 % à haut revenu)
  • 10,4 %des emplois à potentiel d'augmentation par l'IA (13,4 % à haut revenu)

Sources

NationalSeptembre 2026

Le titre professionnel a changé d'échelle : ce que le rapport de l'Igas demande aux organismes

En cinq ans, le nombre d'organismes agréés pour présenter des candidats aux titres professionnels du ministère du Travail a été multiplié par près de six, sans que les moyens de contrôle suivent. La qualité des sessions repose désormais largement sur les centres eux-mêmes.

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Le rapport de l'Inspection générale des affaires sociales publié en février 2026 documente une massification rapide du titre professionnel. Le nombre d'organismes agréés est passé de 910 à 5 351 entre 2020 et 2025 ; les agréments ont été multipliés par seize et les habilitations de membres de jury par neuf. Dans le même temps, les effectifs des services de l'État chargés du suivi sont restés quasiment stables.

Pour l'outre-mer, les volumes restent modestes : 339 titres délivrés à Mayotte en 2023, contre 4 381 à La Réunion. Mais la dynamique est la même, avec une contrainte supplémentaire : le vivier de professionnels habilitables pour siéger en jury est étroit, ce qui fragilise la tenue des sessions.

À mettre en place

Un centre ne peut plus attendre du contrôle externe qu'il garantisse la qualité de ses sessions. Il lui faut un registre de jurys anticipé, des plans d'examen préparés plusieurs mois en amont et une traçabilité complète des évaluations en cours de formation.

Chiffres clés

  • 910 → 5 351organismes agréés entre 2020 et 2025
  • × 9habilitations de membres de jury sur la période
  • 339titres délivrés à Mayotte en 2023 (4 381 à La Réunion)

Sources

  • Inspection générale des affaires sociales, rapport sur les titres professionnels du ministère chargé du Travail, février 2026.
MayotteSeptembre 2026

La formation des adultes à Mayotte : l'information sur l'offre est déjà un acte pédagogique

À Mayotte, 13 % des adultes ont suivi une formation dans l'année, contre 29 % dans l'ensemble des DROM et 47 % au niveau national. L'écart tient d'abord à l'information : seuls 11 % des Mahorais se disent informés des possibilités de formation.

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L'Insee a publié en mai 2026 une analyse consacrée à la formation des adultes à Mayotte, à partir de l'enquête Formation et vie quotidienne conduite en 2022-2023. Le taux d'accès à la formation y est trois fois et demie inférieur à la moyenne nationale. L'accès est fortement lié au diplôme : 22 % des diplômés ont suivi une formation, contre 7 % des non-diplômés.

Le résultat le plus utile pour les praticiens concerne l'information : 11 % des adultes mahorais se disent informés des possibilités de formation, contre 40 % au niveau national. Près de la moitié des formations suivies par les demandeurs d'emploi (43 %) le sont à l'initiative du service public de l'emploi, ce qui montre le poids de la prescription là où l'information spontanée manque.

Limite : l'enquête porte sur 1 030 personnes et sur des données antérieures au cyclone Chido de décembre 2024 ; la situation actuelle peut différer.

À mettre en place

Informer sur l'offre de formation, en langue accessible et par les canaux réellement utilisés, fait partie du travail pédagogique d'un centre, au même titre que la formation elle-même. Les partenariats avec les prescripteurs sont ici décisifs.

Chiffres clés

  • 13 %d'adultes formés dans l'année à Mayotte (29 % DROM, 47 % national)
  • 11 %se disent informés des possibilités de formation (40 % national)
  • 22 % / 7 %taux d'accès des diplômés et des non-diplômés

Sources

  • Insee, Insee Analyses Mayotte n° 41, mai 2026, à partir de l'enquête Formation et vie quotidienne 2022-2023.
  • Insee, Insee Analyses Mayotte n° 38, sur les difficultés à l'écrit des adultes.
NationalSeptembre 2026

Lire la baisse des difficultés de recrutement sans se tromper de conclusion

La part des projets de recrutement jugés difficiles recule de 50,1 % à 43,8 % en un an. Mais le volume de projets recule aussi : le taux de tension baisse en partie parce que l'on recrute moins, pas seulement parce que l'on forme mieux.

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L'enquête Besoins en main-d'œuvre 2026 de France Travail, publiée le 21 avril 2026, recense 2,28 millions de projets de recrutement, en baisse de 6,5 % sur un an. La part de projets jugés difficiles passe de 50,1 % à 43,8 %. Les métiers les plus recherchés restent ceux de la restauration (97 100 projets d'aides de cuisine, 93 800 de serveurs) ; les aides à domicile progressent de 13,3 %. Le commerce et la distribution totalisent 264 000 projets, dont 36 % jugés difficiles.

Deux réserves de méthode : il s'agit d'intentions déclarées, collectées d'octobre à décembre 2025, non d'embauches réalisées ; et le requêteur en ligne ne détaille pas Mayotte.

À mettre en place

Un organisme de formation ne devrait pas caler ses ouvertures de sessions sur le seul taux de tension de l'année. Les besoins structurels (aide à domicile, commerce de proximité, logistique) sont plus fiables que les variations conjoncturelles.

Chiffres clés

  • 2,28 Mprojets de recrutement en 2026 (− 6,5 % sur un an)
  • 50,1 → 43,8 %part des projets jugés difficiles
  • 264 000projets dans le commerce et la distribution, dont 36 % difficiles

Sources

  • France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre 2026, publiée le 21 avril 2026.
RechercheSeptembre 2026

Pourquoi l'assiduité doit être le premier indicateur d'un centre de formation

La méta-analyse de référence sur le sujet trouve une corrélation de 0,44 entre présence en cours et résultats, sur 69 études. C'est l'un des meilleurs prédicteurs connus de la réussite, bien avant les scores d'admission.

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Credé, Roch et Kieszczynka (2010) ont agrégé 69 études portant sur 21 195 participants. La présence en cours est corrélée aux notes obtenues (ρ = 0,44) et à la moyenne générale (ρ = 0,41), davantage que les tests d'aptitude ou les résultats scolaires antérieurs. En revanche, les politiques de présence obligatoire n'ont qu'un effet faible (d = 0,21) : contraindre la présence ne suffit pas, il faut en lever les obstacles.

Limites : il s'agit d'une corrélation, sur un public étudiant principalement nord-américain. La transposition à des adultes en formation professionnelle demande prudence. Un relevé interne conduit sur une promotion de 100 stagiaires à Mayotte montre néanmoins que 66 d'entre eux étaient concernés par des retards et 84 avaient un enfant à déposer à l'école avant de venir : l'absentéisme y est d'abord logistique.

À mettre en place

Suivre l'assiduité chaque semaine, la lire comme un signal de contraintes à lever (transport, garde d'enfants, horaires) plutôt que comme un problème de motivation, et adapter l'organisation en conséquence : horaires aménagés, séquences à distance asynchrones, pratique maintenue en présentiel.

Chiffres clés

  • ρ = 0,44corrélation présence – notes (69 études, 21 195 participants)
  • d = 0,21effet des politiques de présence obligatoire
  • 84 / 100stagiaires ayant un enfant à déposer avant la formation (relevé interne, Mayotte)

Sources

  • Credé, M., Roch, S. G., & Kieszczynka, U. M. (2010). Class attendance in college: a meta-analytic review. Review of Educational Research, 80(2), 272-295. DOI 10.3102/0034654310362998.
  • Relevé interne d'un centre de formation de Mamoudzou, promotion de 100 stagiaires, 2026.
TogoSeptembre 2026

Financer la formation professionnelle au Togo : qui paie, et comment mutualiser

L'État, les entreprises et les bailleurs financent chacun une part de l'enseignement technique et de la formation professionnelle. La question n'est plus tant le volume que l'articulation entre ces trois sources autour de besoins régionaux identifiés.

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Le budget de l'État pour 2026 consacre 14 milliards de FCFA à l'enseignement technique et à la formation professionnelle, sur 212 milliards pour le ministère de l'Éducation nationale. Les entreprises contribuent par une taxe de 1 % de la masse salariale versée au Fonds national d'apprentissage, de formation et de perfectionnement professionnels (FNAFPP), qui s'est doté d'un plan stratégique 2026-2031 construit région par région. Les partenaires financiers complètent : la BIDC a accordé, le 22 octobre 2025, 50 millions d'euros (environ 33 milliards de FCFA) pour six centres et 3 500 places par an.

Des résultats existent déjà : 275 jeunes formés et équipés en mars 2026 par la DFPA et le FNAFPP ; 4 100 jeunes insérés en deux ans par le programme AIDE, doté de 819 millions de FCFA en 2026.

À mettre en place

Pour un centre ou une entreprise togolaise, l'enjeu est de s'inscrire dans la planification régionale du FNAFPP et de présenter des projets de formation adossés à des employeurs identifiés : c'est ce que les financeurs recherchent.

Chiffres clés

  • 14 Mds FCFApour l'ETFP au budget de l'État 2026
  • 1 %de la masse salariale versé par les entreprises au FNAFPP
  • 50 M€de la BIDC pour 6 centres et 3 500 places par an

Sources

  • Loi de finances 2026 de la République togolaise ; communications du FNAFPP (plan stratégique 2026-2031).
  • BIDC, communiqué du 22 octobre 2025.
  • DFPA / FNAFPP, remise de kits, mars 2026 ; programme AIDE, bilan 2026.
TogoSeptembre 2026

Adéquation formation-emploi : partir des besoins réels des employeurs

Près d'un jeune Togolais sur deux se déclare sans emploi et en recherche ; un tiers d'entre eux cite le manque de formation adaptée comme premier obstacle. Les formations courtes adossées à un stage en entreprise sont celles dont les effets sont les mieux établis.

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Selon l'enquête Afrobarometer conduite en novembre 2024, 46 % des jeunes Togolais se déclarent sans emploi et en recherche, et 32 % citent le manque de formation adaptée comme premier obstacle. Les institutions ont réagi : les instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD) ont ouvert quatorze formations courtes à la rentrée 2025-2026 (aquaculture, élevage, BTP, énergies renouvelables) ; plus de 500 jeunes ont suivi depuis 2022 les formations professionnelles accélérées de deux à six mois portées par le ministère avec la GIZ ; la réforme des référentiels a été validée avec l'AFD en avril 2025.

La littérature d'évaluation converge : dans la synthèse de J-PAL portant sur 28 évaluations randomisées de programmes de formation, sept des douze programmes comportant un stage en entreprise ont produit des effets positifs sur l'emploi, contre une minorité des programmes purement en salle.

À mettre en place

Quatre gestes à la portée de tout centre : recueillir des lettres d'intention d'employeurs avant d'ouvrir une filière, associer des professionnels au conseil pédagogique, conventionner chaque stage avec un tuteur et une visite à mi-parcours, publier chaque année le taux en emploi à six mois.

Chiffres clés

  • 46 %des jeunes Togolais sans emploi et en recherche
  • 32 %citent le manque de formation adaptée comme premier obstacle
  • 7 / 12programmes avec stage en entreprise à effets positifs (J-PAL)

Sources

  • Afrobarometer, Round 10, Togo, enquête de novembre 2024 ; dépêche n° 93, juin 2025.
  • METFPA / IFAD, rentrée 2025-2026 ; METFPA – GIZ ProEmploi+, formations accélérées.
  • J-PAL, synthèse de 28 évaluations randomisées de programmes de formation professionnelle.
TogoSeptembre 2026

L'apprentissage chez les artisans : le rénover et l'outiller plutôt que le remplacer

Plus de 50 000 candidats se présentent chaque année au certificat de fin d'apprentissage après trois ans chez un maître artisan. C'est le premier système de formation professionnelle du pays ; les données expérimentales montrent que former le patron est le levier le plus rentable.

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En 2025, 51 743 candidats, dont 35 615 filles, se sont présentés au certificat de fin d'apprentissage (CFA) dans 58 filières ; ils sont 50 615 en 2026, pour des épreuves tenues du 2 au 5 septembre. Depuis mars 2025, l'inscription et la demande de diplôme sont digitalisées, avec un code de vérification et un délai maximal de six mois pour la délivrance. Une licence professionnelle destinée aux formateurs de l'apprentissage a ouvert à l'Université de Lomé à la rentrée 2025-2026, dans cinq spécialités.

Côté preuves : un essai randomisé mené au Ghana auprès d'environ 800 apprentis (Brown, Hardy, Mbiti, McCasland et Salcher, 2024) montre que lorsque le maître artisan est accompagné et incité à former, les apprentis gagnent 25 % de revenus supplémentaires et progressent de 0,15 écart-type en compétences.

À mettre en place

Un contrat d'apprentissage écrit, un carnet de progression remis au patron, deux jours de formation pédagogique du maître artisan et l'accompagnement de chaque apprenti jusqu'au CFA : des gestes peu coûteux, aux effets documentés.

Chiffres clés

  • 51 743candidats au CFA en 2025, dont 35 615 filles, sur 58 filières
  • + 25 %de revenus pour les apprentis dont le patron est formé et incité (Ghana, essai randomisé)
  • 6 moisdélai maximal de délivrance du diplôme depuis la digitalisation

Sources

  • METFPA, résultats du CFA 2025 (septembre 2025) ; République togolaise, communiqué du 3 septembre 2026 sur la session 2026 ; ATOP, digitalisation de l'inscription (25 mars 2025).
  • Brown, Hardy, Mbiti, McCasland & Salcher (2024), essai randomisé sur l'apprentissage informel au Ghana, diffusion VoxDev / J-PAL.